Samedi 27 juin 2009
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La famille Giscard d'Estaing, d'ancienne bourgeoisie, porte ce nom depuis le décret pris en Conseil d'État du 17 juin 1922, qui a autorisé Edmond
Giscard, son frère René Giscard et leurs descendants à
ajouter le nom de d'Estaing à leur patronyme. Ce faisant, les Giscard prenaient le nom d'une de
leurs lointaine aïeule, Lucie-Madeleine d'Estaing (1769-1844), en ligne féminine. Edmond Giscard
d'Estaing se présentait donc, avec son frère René, comme « le représentant de la maison d'Estaing », ce que contestent les généalogistes puisque
la famille des comtes d'Estaing a - de son côté - une nombreuse descendance légitime en ligne féminine. La famille Destaing dont descendent les Giscard d'Estaing serait selon eux une branche
bâtarde de la famille d'Estaing du célèbre Amiral d'Estaing. En réalité, la confusion des deux familles a été entretenue par l'homonymie de deux Lucie-Madeleine d'Estaing et l'existence d'une
branche ignorée des généalogies s'est trouvée démentie par les documents existants.
Depuis 2005, la famille Giscard d'Estaing a acheté le château d'Estaing à Estaing.
Ils ont donc acquis à la fois le nom, la demeure historique et l'idée d'une
relation de sang avec l'ancienne famille noble, on pourrait croire que les deux familles, d'Estaing et Giscard, n'en font qu'une alors qu'il n'en est rien.
Le château d'Estaing est un des monuments remarquables du département de
l'Aveyron. Son achat par les Giscard d'Estaing a été réalisé après une période de cinq ans durant laquelle la commune en a été propriétaire. Le conseil municipal du petit bourg était prêt à aider
les deux frères et la quasi-totalité des habitants du bourg se rangeait derrière le conseil. C'est ainsi que le château fut vendu deux fois - en 2000 et en 2005 – sans appel d'offre, sans
publicité et en écartant un autre client sérieux qui se présentait. Une pléiade de journaux internationaux a exprimé son étonnement, voire sa réprobation. Le monde titrait :
« Après le nom, le château ». Le Figaro notait : « (...) dans dix ans il aura des subventions et un jour
les visiteurs contempleront le cèdre où il avait l'habitude de s'entretenir avec Sésostris II ». Et la Neue Zürcher Zeitung a démonté une combinaison qui visait
probablement à transférer le bien à la famille Giscard sans surenchère inopportune : les sœurs de St. Joseph, qui possédaient le château depuis 1834, ont déclaré en ce sens au magazine
people Point de vue avoir préféré vendre à la commune, parce que cela « ne leur plaisait pas » de vendre à la famille Giscard d'Estaing.
Une communauté religieuse est tenue de vendre ses biens âprement puisque le surplus gagné profite aux œuvres ; seule exception : la vente à une autre communauté religieuse ou à une
personne publique peut se faire à prix d'ami. Au moment des deux ventes, les Aveyronnais, à l'exception d'une poignée, se sont déclarés pour la famille Giscard, craignant surtout que le château
ne tombe entre les mains d'un étranger. Quant à la communauté religieuse, elle est consciente d'avoir vendu sous le prix du marché mais « de bonne foi »,
c'est-à-dire sans savoir que la commune agissait en intermédiaire.
Par 83600
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Lundi 22 juin 2009
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Un membre du comité des fêtes, organisateur de 3 jours de fêtes, a assuré la circulation dans le village. Pas mal la tenue...
Si les vrais gardiens de la paix se pavanaient dans une telle tenue, ils paraîtraient tout de suite plus sympathiques !
Par 83600
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Samedi 20 juin 2009
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Jean-Pierre Gauffre - (France Info)
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Le débat sur le port de la burqa en
France agite le monde politique, qui ne sait pas trop quelle attitude adopter sur la question...
Croyez-moi ou pas, mais le débat sur le port de la burqa est aujourd’hui totalement dépassé…
Il faut se prononcer en faveur de ce vêtement féminin folklorique
venu des confins de l’Afghanistan, symbole de liberté pour les uns, d’asservissement pour les autres… Car la burqa présente, à mes yeux, de nombreux avantages… Je m’étonne, par exemple, que les
magazines féminins, souvent prompts à s’enflammer pour des modes éphémères autant qu’insipides, n’aient pas mis en avant l’aspect pratique de ce vêtement couvrant pour dissimuler quelques
bourrelets disgracieux du plus mauvais effet au moment de l’année où nos compagnes ont toutes envie d’offrir leur corps au soleil ainsi qu’au regard concupiscent des potentiels violeurs en
série, malgré quelques rondeurs inopportunes qui les plongent souvent dans les affres du désespoir, alors qu’une bonne burqa portée en toute circonstance les protège à la fois de l’exposition
honteuse de leurs rotondités excessives et du regard concupiscent précité…
Sans compter que la burqa est la seule véritable protection
efficace contre les cancers de la peau, généralement dus, comme chacun sait, à une exposition prolongée et irresponsable au soleil…
Mais le plus grand avantage que la France pourrait retirer du port
généralisé de la burqa serait bien sûr économique… Quel merveilleux moyen pour relancer l’industrie du textile dans les Vosges ! Songez au métrage de tissu de toute sorte – coton, rayonne,
lin, poil de chameau, pur nylon – nécessaire à la confection d’une burqa… Que dis-je, d’une garde-robe entière, car bien que grillagée et emballée de la tête aux pieds, la femme n’en garde pas
moins sa coquetterie et souhaitera bien sûr posséder plusieurs burqas, en fonction des circonstances que lui propose sa vie sociale… Burqa sobre et chic pour le travail, burqa décontractée,
pourquoi pas dans un imprimé frais et fleuri pour le week-end, burqa en lamé ou à paillettes pour les folles nuits en boîte…
Sans compter que la forme terriblement post-moderne de ce vêtement
folklorique peut se prêter pratiquement à tous les traitements ou à tous les détournements par nos petits princes de la mode… Pourquoi pas imaginer la burqa en fibre de carbone, ou mieux
encore, la burqa en latex, pour toutes les audaces, dont la fabrication à base de caoutchouc pourrait redonner du travail et le sourire aux ouvriers de Michelin et de Continental
réunis…
Vous voyez donc aisément tout le profit dont pourrait bénéficier
la France en permettant au port de la burqa de se développer chez nous, mais évidemment, vous n’êtes pas obligé de me croire…
Par 83600
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Samedi 20 juin 2009
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Le souvenir demeure
Le 18 juin
1940, Charles de Gaulle, général depuis peu, envoya de Londres un message historique en direction de la nation française occupée, dont le chef, le maréchal Pétain, venait d’annoncer la
capitulation. Alors que tout semblait perdu, cet homme incarnera l’honneur d’une France qui dit non à l’acceptation de la défaite.
Traditionnellement cet appel qui depuis 2005 a été classé par l’UNESCO sur le registre de la mémoire du monde est commémoré dans chaque commune. Cette cérémonie s'est déroulée en fin d'après-midi
au monument aux morts, en présence des membres de l’association intercommunale des anciens combattants, du maire, d’une délégation de pompiers et d’une infime « pincée » de fidèles
(deux très exactement) qui se sont souvenus. Discours dont lecture de l'appel et dépôt de fleurs ont clôt cette cérémonie. Je me dis quand même quel grand homme à côté de ceux qui l'ont
suivi et surtout quel désintéressement par rapport aux politiciens actuels qui se réfèrent à lui. Une honte !
Par 83600
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